À l’international, chaque envoi implique des paramètres financiers supplémentaires : taxes, droits et formalités spécifiques selon les pays de destination. Lorsqu’ils sont mal anticipés, ces éléments génèrent des coûts non prévus et altèrent la rentabilité réelle des ventes réalisées hors du marché national.
Retards en douane, frais additionnels, litiges ou retours complexes mobilisent des ressources internes et créent des écarts entre le chiffre d’affaires facturé et le résultat effectivement constaté. Ces écarts se cumulent rapidement lorsque les volumes augmentent.
Pour éviter ces dérives, les flux internationaux doivent être intégrés dans une infrastructure globale, pensée dès l’origine pour gérer des règles variables selon les pays, sans multiplier les exceptions ni complexifier l’organisation existante.
L’approche mise en place avec MBE permet d’anticiper ces contraintes en amont : cadrage des règles applicables, cohérence des processus et continuité opérationnelle entre les flux nationaux et internationaux. L’objectif est de préserver les marges et de sécuriser le pilotage des ventes à l’export.
L’international devient un périmètre piloté, avec des impacts financiers identifiés et maîtrisés.